Dans notre société actuellement, où le marketing et les possessions individuelles prennent une place immense dans la façon de penser et d’agir, l’éthique des « hacker » prend l’allure de voeux pieux tant sa philosophie est différente.
Le type de « hacker » dont on parle, à ne pas confondre avec les « cracker » qui tendent vers des actions visant principalement la sécurité des systèmes et réseaux, est un peu plus comparable à notre « patenteux » québécois. Étant principalement un passionné, son but principal est de bidouiller avec les informations et outils à sa portée, dans un contexte de plaisir et de satisfaction personnelle et ce, sans prétentions économiques.
Pour leur permettre d’atteindre leur but, plusieurs principes et valeurs sont mis de l’avant concernant principalement l’accès libre et gratuit aux informations et outils. C’est en ayant libre accès aux matériaux de base, soit les informations et outils, qu’ils peuvent les manipuler et en faire surgir quelque chose de différent.
Le mercantilisme ne fait vraiment pas partie des valeurs prônées par ce groupe. La gratuité et l’accès libre ne sont pas compatibles avec les règles habituelles des marchés qui supposent plutôt d’enrichir quelques-uns avec le travail des autres, mais ces 2 concepts semblent un point très important de leur philosophie.
Ces principes tendent aussi vers un partage d’information sans autorité ni bureaucratie qui pourrait involontairement refréner ou restreindre la créativité par l’apport d’une certaine lourdeur et perte de temps.
Aussi, toute personne, de toute origine, de tout milieu, peut être considéré comme un « hacker », à partir du moment qu’il en adopte l’éthique et qu’il soit assez passionné par son sujet pour y consacrer son temps personnel. Cet état de fait ne s’enseigne pas d’aucune façon mais se peaufine probablement avec le temps car en se considérant membre du groupe et automatiquement porteur et responsable de la réputation du groupe, certaines limites de comportement s’imposent probablement donc d’elle-même.
Pour mieux comprendre, je suggère la lecture d’un document de Steven Mizrach, intitulé « Is there a Hacker Ethic for 90s Hackers? », apportant un regard intéressant sur l’ancienne et la nouvelle éthique.
Aussi, l’informatique s’apparente aujourd’hui à une forme d’art, puisqu’elle demande à ses créateurs d’être inventifs, puristes et de tendre vers un niveau de perfection dans le produit fini, tout en respectant toutes les contraintes de départ et les besoins mentionnés. Sa qualité en devient sa beauté.
Sous de nombreuses formes, un passionné inventif peut toujours nous surprendre par des associations d’idées qui nous enchantent. Par exemple, lors du visionnement d'une vidéo de Hans Rosling, j’ai été renversé par la méthode utilisé par les créateurs pour illustrer leur message très sérieux, soit un graphique à travers le temps de données sur la santé et le revenu. L’effet s’en est trouvé décuplé, simplement par leur ingéniosité et la touche artistique qu’ils ont ajoutés aux propos. Des données, de la technologie et de l’imagination; ce n’est plus seulement de l’information, c’est aussi une forme d’art.
Finalement, on ne pourra pas reprocher à ce type de personnes d’avoir peur d’essayer. Souvent, grâce à leurs essais et erreurs, nos vies s’en trouvent améliorés. Ainsi, par certaines actions, plusieurs personnes s’évertuent à trouver des façons de faciliter notre rapport avec les ordinateurs, systèmes, médias sociaux, par la création de petit gadgets ingénieux qui souvent deviendront « grand » de par leur popularité auprès des utilisateurs.
Cette univers de partage et de plaisir, plus près des tendances naturelles d’une grande majorité de gens qui se regroupent souvent de façon instinctive (tout juste avant que le premier individu du groupe se mettent à réfléchir à un moyen d’en profiter personnellement au détriment d’autrui), est une bouffée d’air frais!
dimanche 13 janvier 2013
samedi 12 janvier 2013
Le web et la création de regroupements sociaux « face-à-face »
Bienvenue dans l’univers des groupes sociaux en ligne qui permettent de rencontrer physiquement des gens autour d’un intérêt commun sans pour autant en connaître un membre au préalable.
Vous êtes nouveau dans une ville? Vous recherchez des « amis » pour partager une activité? Vous êtes la seule personne de votre entourage immédiat à avoir un certain goût pour une activité particulière et vous ne pouvez donc pas la pratiquer? Que vous soyez de Nice, San Diego, Vancouver, Sydney ou même Badlapur, il existe probablement près de chez-vous, un groupe pour vous et qui rejoint vos objectifs, sans que vous en ayez nécessairement conscience.
L’on connaît le concept de groupes Facebook ou Yahoo ou de communautés Google Plus. Ceux-ci créent des liens entre des individus en ligne, formant un réseau social et permettant la discussion, le partage et l’entraide, mais, dans ce genre de regroupement, aucun contact réel n’est requis.
Les évènements Facebook permettent aussi de créer un regroupement virtuel ou réel autour d’une action, mais là encore, aucun contact n’est réellement requis selon le type de l’évènement, et le réseau de départ est plus ou moins lié à l’initiateur de l’évènement.
Le principe du Meetup est moins connu mais, pour des rencontres dans la vraie vie, autour d’un intérêt commun, il existe plusieurs sites pour nous aider à trouver un groupe et s'y joindre en personne.
Pour des activités sportives, le site du groupe Bougex est assez connu, mais encore faut-il connaître le nom des groupes ou organismes liés à notre champs d’intérêts ou alors, effectuer diverses recherches en ligne et les extraire de la masse d'information mondiale.
J’ai visité quelques sites dont groupspaces mais, c'est en faisant quelques recherches sur le site Meetup et en indiquant simplement mon code postal, que j’ai été surprise par le nombre d’activités à moins de 3 kilomètres de chez moi; que ce soit sorties, jeux de société, partage culinaire, sports et même pour pratiquer une langue seconde! Ce site populaire, bien coté et extrêmement facile à utiliser, me semble très intéressant et offrent plusieurs activités différentes pour ma ville en particulier.
Sur Meetup, certaines activités mentionnées sont gratuites et d’autre pas, c'est laissé à la discrétion de l'organisateur, créateur et/ou coordonnateur du groupe. Mais le site demande des frais d’activation pour chaque nouveau groupe qui s’organise, frais qui sont assumé par l’organisateur. Alors, il faut bien lire les termes du site lui-même avant de s'engager.
Finalement, je vous recommande la lecture d’un article intitulé Facebook isole-t-il ou socialise-t-il?. Il soumet des pours et des contres à propos de l’utilisation des médias sociaux dans nos vies; « un type de média social ne remplace pas un autre, mais plutôt, s’intègre dans un ensemble d’utilisation médiatique qui inclut des formes de communication en ligne et hors ligne ».
Lorsque l’on se promène dans les différents réseaux, comme ceux mentionnés précédemment, et qui bonifient les contacts physiques en les facilitant, il semble bien qu’il n’y ait pas trop à s’alarmer des effets de l’isolement causé par les médias sociaux.
Vous êtes nouveau dans une ville? Vous recherchez des « amis » pour partager une activité? Vous êtes la seule personne de votre entourage immédiat à avoir un certain goût pour une activité particulière et vous ne pouvez donc pas la pratiquer? Que vous soyez de Nice, San Diego, Vancouver, Sydney ou même Badlapur, il existe probablement près de chez-vous, un groupe pour vous et qui rejoint vos objectifs, sans que vous en ayez nécessairement conscience.
L’on connaît le concept de groupes Facebook ou Yahoo ou de communautés Google Plus. Ceux-ci créent des liens entre des individus en ligne, formant un réseau social et permettant la discussion, le partage et l’entraide, mais, dans ce genre de regroupement, aucun contact réel n’est requis.
Les évènements Facebook permettent aussi de créer un regroupement virtuel ou réel autour d’une action, mais là encore, aucun contact n’est réellement requis selon le type de l’évènement, et le réseau de départ est plus ou moins lié à l’initiateur de l’évènement.
Le principe du Meetup est moins connu mais, pour des rencontres dans la vraie vie, autour d’un intérêt commun, il existe plusieurs sites pour nous aider à trouver un groupe et s'y joindre en personne.
Pour des activités sportives, le site du groupe Bougex est assez connu, mais encore faut-il connaître le nom des groupes ou organismes liés à notre champs d’intérêts ou alors, effectuer diverses recherches en ligne et les extraire de la masse d'information mondiale.
J’ai visité quelques sites dont groupspaces mais, c'est en faisant quelques recherches sur le site Meetup et en indiquant simplement mon code postal, que j’ai été surprise par le nombre d’activités à moins de 3 kilomètres de chez moi; que ce soit sorties, jeux de société, partage culinaire, sports et même pour pratiquer une langue seconde! Ce site populaire, bien coté et extrêmement facile à utiliser, me semble très intéressant et offrent plusieurs activités différentes pour ma ville en particulier.
Sur Meetup, certaines activités mentionnées sont gratuites et d’autre pas, c'est laissé à la discrétion de l'organisateur, créateur et/ou coordonnateur du groupe. Mais le site demande des frais d’activation pour chaque nouveau groupe qui s’organise, frais qui sont assumé par l’organisateur. Alors, il faut bien lire les termes du site lui-même avant de s'engager.
Finalement, je vous recommande la lecture d’un article intitulé Facebook isole-t-il ou socialise-t-il?. Il soumet des pours et des contres à propos de l’utilisation des médias sociaux dans nos vies; « un type de média social ne remplace pas un autre, mais plutôt, s’intègre dans un ensemble d’utilisation médiatique qui inclut des formes de communication en ligne et hors ligne ».
Lorsque l’on se promène dans les différents réseaux, comme ceux mentionnés précédemment, et qui bonifient les contacts physiques en les facilitant, il semble bien qu’il n’y ait pas trop à s’alarmer des effets de l’isolement causé par les médias sociaux.
lundi 7 janvier 2013
La e-réputation; la nôtre et celle des entreprises et institutions
Notre e-réputation est composée des traces que nous laissons sur Internet et des traces que laissent des tiers à propos de nous.
Le site Wikipédia en fait un tour d’horizon très large. On y détaille notamment les principales façons dont nous semons des traces derrière nous à chacune de nos interventions sur Internet, que ce soit via nos activités sur les réseaux sociaux, nos blogues, nos commentaires, nos photos, etc. Ces traces s’accumule et donne finalement une perception de nous aux autres internautes; perception qui peut nous plaire ou non, selon le cas.
Dans le commerce, tout client content ou mécontent d’un service ou d’une entreprise est aujourd’hui devenu un client influent et possédant un immense réseau pour propager son avis. Par exemple, le site TripAdvisor, permettant d’inscrire les commentaires de voyageurs sur un restaurant ou un logement et de noter ceux-ci, peux faire augmenter ou diminuer l’achalandage d’un lieu. Pourquoi iriez-vous dormir dans un hôtel coté 2 alors qu’il y en a un coté 4 tout près et pour seulement quelques dollars supplémentaires?
Pour les entreprises, lors du recrutement, la réputation est aussi importante. Les individus seront sensible à la réputation d’une entreprise lors d’une recherche d’emploi et peuvent hésiter à quitter leur employeur actuel pour un second dont la réputation n’est pas aussi bonne, ou qui s’est mérité une mauvaise cote de la part d’anciens employés. Pour plus de détails, je vous suggère l’article « Ne sous-estimez pas le pouvoir de la marque employeur » sur le site de Exclusive RH.
Dans le même ordre d’idée, mais appliqué à un individu, si j’appartiens à la communauté « X » sur Google Plus, communauté qui s’oppose radicalement à l’existence du concept d’objets « D », il est plausible de penser que, lorsque je soumettrai ma candidature au poste de directeur du département de recherche sur les objets de la famille des « D », l’on me posera quelques questions supplémentaires lors de mon entrevue… Ou alors, si, en tant qu’employé de la compagnie « Abc », je m’évertue à publier des articles ou commentaires controversés sur leurs activités, tout en utilisant mon nom et/ou courriel de travail, j’assume que l’on m’en fera éventuellement la remarque lors de mon évaluation par un représentant hiérarchique.
Aussi, saviez-vous que l’assurance e-réputation existe? Depuis quelques années, plusieurs compagnies d’assurance ont intégré ce concept aux protections disponibles pour les entreprises et pour les particuliers. Cela prouve encore plus combien ce facteur peut être important dans notre société actuelle.
Pour mieux comprendre le concept de réputation en ligne, le blogue Brand E-réputation propose un petit lexique des termes liés à la gestion de l’e-réputation. Mais, on y retrouve aussi plusieurs articles très intéressants et détaillés sur le sujet de la réputation, dont l’organigramme « Should I post this ».
Mais bien sûr, en cas de difficultés majeures, de multiples entreprises se feront un plaisir de vous aider, moyennant rémunération, à « nettoyer » votre e-réputation; bien qu’ils avouent réalistement que cela est impossible de lui redonner un aspect « blanc de blanc ». Mais la technique de la « noyade » des informations négatives par de l’information positive semble très utilisée.
Je vous suggère de consulter « Nettoyeur du net et e-reputation » du blog Axe-Net pour plus de détails sur le sujet du « nettoyage »; ils ont cette citation adorable; « Un nettoyeur ne fait que mettre la crasse sous le tapis ». Ou encore, consultez « Comment enlever une mention sur le Web qui parle de moi? » de Labe Marketing Internet.
Alors, on applique la prévention? Personnellement, pour savoir si je laisse ou pas une trace écrite, je me demande si je le crierais sur tous les toits, dans un petit village où tous le monde connaît tous le monde, et dont quelques-uns ne m’apprécient pas particulièrement (pour des raisons indéfinies bien sûr!).
Donc, dans le meilleur des mondes, on conserve sa e-réputation aussi « propre » que possible car on ne sait jamais qui peut s’y référer?
Le site Wikipédia en fait un tour d’horizon très large. On y détaille notamment les principales façons dont nous semons des traces derrière nous à chacune de nos interventions sur Internet, que ce soit via nos activités sur les réseaux sociaux, nos blogues, nos commentaires, nos photos, etc. Ces traces s’accumule et donne finalement une perception de nous aux autres internautes; perception qui peut nous plaire ou non, selon le cas.
Dans le commerce, tout client content ou mécontent d’un service ou d’une entreprise est aujourd’hui devenu un client influent et possédant un immense réseau pour propager son avis. Par exemple, le site TripAdvisor, permettant d’inscrire les commentaires de voyageurs sur un restaurant ou un logement et de noter ceux-ci, peux faire augmenter ou diminuer l’achalandage d’un lieu. Pourquoi iriez-vous dormir dans un hôtel coté 2 alors qu’il y en a un coté 4 tout près et pour seulement quelques dollars supplémentaires?
Pour les entreprises, lors du recrutement, la réputation est aussi importante. Les individus seront sensible à la réputation d’une entreprise lors d’une recherche d’emploi et peuvent hésiter à quitter leur employeur actuel pour un second dont la réputation n’est pas aussi bonne, ou qui s’est mérité une mauvaise cote de la part d’anciens employés. Pour plus de détails, je vous suggère l’article « Ne sous-estimez pas le pouvoir de la marque employeur » sur le site de Exclusive RH.
Dans le même ordre d’idée, mais appliqué à un individu, si j’appartiens à la communauté « X » sur Google Plus, communauté qui s’oppose radicalement à l’existence du concept d’objets « D », il est plausible de penser que, lorsque je soumettrai ma candidature au poste de directeur du département de recherche sur les objets de la famille des « D », l’on me posera quelques questions supplémentaires lors de mon entrevue… Ou alors, si, en tant qu’employé de la compagnie « Abc », je m’évertue à publier des articles ou commentaires controversés sur leurs activités, tout en utilisant mon nom et/ou courriel de travail, j’assume que l’on m’en fera éventuellement la remarque lors de mon évaluation par un représentant hiérarchique.
Aussi, saviez-vous que l’assurance e-réputation existe? Depuis quelques années, plusieurs compagnies d’assurance ont intégré ce concept aux protections disponibles pour les entreprises et pour les particuliers. Cela prouve encore plus combien ce facteur peut être important dans notre société actuelle.
Pour mieux comprendre le concept de réputation en ligne, le blogue Brand E-réputation propose un petit lexique des termes liés à la gestion de l’e-réputation. Mais, on y retrouve aussi plusieurs articles très intéressants et détaillés sur le sujet de la réputation, dont l’organigramme « Should I post this ».
Mais bien sûr, en cas de difficultés majeures, de multiples entreprises se feront un plaisir de vous aider, moyennant rémunération, à « nettoyer » votre e-réputation; bien qu’ils avouent réalistement que cela est impossible de lui redonner un aspect « blanc de blanc ». Mais la technique de la « noyade » des informations négatives par de l’information positive semble très utilisée.
Je vous suggère de consulter « Nettoyeur du net et e-reputation » du blog Axe-Net pour plus de détails sur le sujet du « nettoyage »; ils ont cette citation adorable; « Un nettoyeur ne fait que mettre la crasse sous le tapis ». Ou encore, consultez « Comment enlever une mention sur le Web qui parle de moi? » de Labe Marketing Internet.
Alors, on applique la prévention? Personnellement, pour savoir si je laisse ou pas une trace écrite, je me demande si je le crierais sur tous les toits, dans un petit village où tous le monde connaît tous le monde, et dont quelques-uns ne m’apprécient pas particulièrement (pour des raisons indéfinies bien sûr!).
Donc, dans le meilleur des mondes, on conserve sa e-réputation aussi « propre » que possible car on ne sait jamais qui peut s’y référer?
mercredi 26 décembre 2012
Les réseaux sociaux au service des voyageurs
Choix de destinations voyage, logement, visites
à faire, choses à voir absolument, voyager autrement, récits d’aventures,
critiques de sites et de lieux, etc., toute une variété de sites web offrent
des services, alternatives et informations qui peuvent aider dans la
préparation des prochaines vacances, ou offrent des opportunités de profiter de
sa retraite à moindre coût.
Par exemple, pour trouver
des gens prêts à vous accueillir sur leur sofa, et inversement, d'offrir son
propre sofa aux voyageurs, le « Couchsurfing » consiste à passer une annonce pour se
faire héberger, gratuitement, dans la destination de son choix. Internet est le
fer de lance de cette tendance qui trouve des adeptes aux quatre coins de la
planète. Au delà du simple prêt d'un canapé où passer la nuit, l'organisme à
but non lucratif à l'origine du système s'est en effet donné pour mission de
créer un réseau international visant à favoriser les échanges éducatifs et la
conscience collective, à répandre la tolérance et à faciliter la compréhension
entre les cultures.
Prêt
pour une aventure plus écologique? Tentez
le « Wwoofing ». L'idée consiste à proposer à des volontaires de travailler quelques
heures par jour dans des fermes pratiquant l'agriculture biologique en échange
du gîte et du couvert. Le but de Wwoof est de s'enrichir en rapports humains, de découvrir et d'apprendre dans une
ambiance 'écolo' uniquement.
Pour
d’autres types de travail, plusieurs options s’offrent aux voyageurs au long
cours, WorkAway propose des échanges variés, et le Programme Vacances Travail (PVT) permet aussi de gagner de l'argent à l'étranger pour
financer son périple, mais cela demande une bonne préparation pour la
constitution d’un dossier.
Pour
accueillir ou être accueilli bénévolement, plusieurs sites proposent des
opportunités, dont Global Greeter Network.
Mais,
pour établir un contact entre des voyageurs et les résidents locaux qui désirent
participer à des interactions enrichissantes, pourquoi ne pas partager un repas
tous ensemble? Un site tel que Dine with Locals s’occupera de faire la parité entre les gens.
Pour
un peu plus d’aise, il est toujours possible d’échanger sa maison ou appartement. Des sites tels Home Exchange permettent
le jumelage. Dans ce contexte, la
réciprocité est garante de la sécurité. Bien sûr, ce n’est pas le service d’une chambre d’hôtel, mais c’est plus
économique.
Un
peu dans la même gamme, Home Away et Airbnb,
permettent la location d’appartement destiné aux visiteurs de passage.
Finalement, un peu moins connu, le Wikitravel est très simple à consulter et offre un bonne préparation lorsque le choix de la destination est fait et qu’il ne reste plus qu’à rêver. In Your Pocket offre aussi des guides de voyages à lire avant le départ.
Comme vous voyez, il y en a vraiment pour tous les goûts et, grâce aux réseaux sociaux, les avis de voyageurs qui nous ont précédés peuvent nous aider à éviter certaines déceptions et à agrémenter notre voyage par des suggestions quelquefois oubliées par les guides touristiques. Personnellement, avant un départ, je me renseigne toujours sur la section "insolite" des lieux que je visiterai; cela m'amène quelquefois à faire des découvertes inattendues.
Alors que conclure sinon vous souhaiter un BON VOYAGE!!!
lundi 24 décembre 2012
Un réseau pour nos contacts professionnels
Il existe plusieurs réseaux sociaux que l’on utilisent selon ses besoins et son mode de vie. Pour notre vie privée, plusieurs réseaux connus, tel Facebook, nous permettent de garder contacts avec nos « amis », dans un sens large du terme.
Mais, pour ce qui est de gérer notre réseau de contacts professionnels, avec qui nous ne voulons pas partager la photo de notre dernier souper d’anniversaire, il existe d’autres réseaux dont le but n’est pas le même et sur lesquels les informations partagées sont différentes.
Par exemple, LinkedIn est l’un de ces réseaux. Il a vu le jour en 2002 et sa mission est de connecter les professionnels du monde entre eux pour améliorer leur productivité. Il possède le plus grand réseau professionnel mondial sur Internet et est présent dans plus de 200 pays et territoires en plus d’être disponible en 18 langues. Selon les statistiques de la compagnie, s’y joignent deux (2) nouveaux membres à chaque seconde.
Ce réseau permet entre autres choses de créer des liens avec d’anciens et actuels collègues, camarades d’études et relations d’affaires pour faciliter le contact.
De plus, LinkedIn est conçu de façon à promouvoir sa carrière. Simplement, sur son profil, il suffit d’inscrire chacune de ses expériences professionnelles, passées et actuelles. On y indique ses domaines d’études ainsi que les diplômes obtenues. Globalement, cela ressemble à un résumé de son curriculum vitae personnel, destiné à une consultation rapide par de futurs employeurs ou chercheurs de talent.
Sa fonctionnalité de recommandation est très intéressante; d’anciens employeurs ou collègues peuvent ajouter une recommandation à notre résumé et ainsi nous aider lors d’une éventuelle démarche de recherche d’emploi.
Des offres d’emploi y sont aussi affichées et plusieurs « chasseurs de têtes » y sont très actifs. Lorsque l’on regarde pour un changement de façon discrète, il est intéressant de voir ce qui se passe sur le marché dans notre domaine d’affaires. Et lorsque l’on est prêt à faire le saut, il suffit de manifester sont intérêt pour enclencher le processus.
On peut aussi y poser des questions d’ordre professionnel, et d’autre membres pourront y répondre. En consultant des questions déjà posées, des commentaires peuvent aider à peaufiner notre profil.
Plusieurs autres fonctionnalités et informations y sont présentes, comme un annuaire des entreprises, mais pour plus de détails, je vous suggère de vous rendre sur leur site web, qui est très facile à consulter.
Mais, pour ce qui est de gérer notre réseau de contacts professionnels, avec qui nous ne voulons pas partager la photo de notre dernier souper d’anniversaire, il existe d’autres réseaux dont le but n’est pas le même et sur lesquels les informations partagées sont différentes.
Par exemple, LinkedIn est l’un de ces réseaux. Il a vu le jour en 2002 et sa mission est de connecter les professionnels du monde entre eux pour améliorer leur productivité. Il possède le plus grand réseau professionnel mondial sur Internet et est présent dans plus de 200 pays et territoires en plus d’être disponible en 18 langues. Selon les statistiques de la compagnie, s’y joignent deux (2) nouveaux membres à chaque seconde.
Ce réseau permet entre autres choses de créer des liens avec d’anciens et actuels collègues, camarades d’études et relations d’affaires pour faciliter le contact.
De plus, LinkedIn est conçu de façon à promouvoir sa carrière. Simplement, sur son profil, il suffit d’inscrire chacune de ses expériences professionnelles, passées et actuelles. On y indique ses domaines d’études ainsi que les diplômes obtenues. Globalement, cela ressemble à un résumé de son curriculum vitae personnel, destiné à une consultation rapide par de futurs employeurs ou chercheurs de talent.
Sa fonctionnalité de recommandation est très intéressante; d’anciens employeurs ou collègues peuvent ajouter une recommandation à notre résumé et ainsi nous aider lors d’une éventuelle démarche de recherche d’emploi.
Des offres d’emploi y sont aussi affichées et plusieurs « chasseurs de têtes » y sont très actifs. Lorsque l’on regarde pour un changement de façon discrète, il est intéressant de voir ce qui se passe sur le marché dans notre domaine d’affaires. Et lorsque l’on est prêt à faire le saut, il suffit de manifester sont intérêt pour enclencher le processus.
On peut aussi y poser des questions d’ordre professionnel, et d’autre membres pourront y répondre. En consultant des questions déjà posées, des commentaires peuvent aider à peaufiner notre profil.
Plusieurs autres fonctionnalités et informations y sont présentes, comme un annuaire des entreprises, mais pour plus de détails, je vous suggère de vous rendre sur leur site web, qui est très facile à consulter.
mercredi 12 décembre 2012
La circulation de l’information; l’effet viral
Qui ne connait pas Youtube ou n’a pas déjà reçu,
par des amis, des liens vers une vidéo à ne pas manquer? Une vidéo virale est une vidéo qui touche un vaste
public sur Internet, et à laquelle l’on a généralement accès par le biais de
courriels et de sites de partage de vidéos.
Les 2 dernières que m’ont relayées des amis par courriel sont l’hilarant clip de Psy et l’affreuse farce qui fait trop peur en provenance du brésil. Le clip de Psy a éclipsé tous ces prédécesseurs et est maintenant la vidéo la plus vue du site Youtube.
Mais ce qui les rend populaires et virales, est-ce leurs qualités ou le fait que l’on se la renvoie de l’un à l’autre, augmentant ainsi leur visibilité, et peut-être aussi leur rang sur internet?
Est-ce que Gary Brolsma, ce jeune américain qui a parodié une chanson de O-zone en 2004, avait pensé à la possibilité de devenir tellement populaire lorsqu’il a appuyé sur le bouton d’envoi de sa vidéo?
Il est certain que d’autre aussi ont eu du succès et ont réussi à faire carrière, à partir de média, mais sur la quantité de vidéos les chances sont de combien de se faire remarquer et de faire valoir ses talents? Quelqu’un a-t-il sa calculatrice à portée de main?
En plus des vidéos, il existe plusieurs autres formes virales sur internet. Parmi les plus courantes il y a le courriel viral, qui est un certain type de courrier électronique, souvent humoristique ou engagé, qui se propage rapidement d'une personne à personne, généralement à la manière du bouche à oreille; une personne reçoit un courriel et elle le transmet à ses amis. La chaîne de lettres demandant au destinataire d'en envoyer une copie à chacun de ses proches sous peine de malheur en est un exemple. Le processus d’envoi se réitère de l’un à l’autre et peut se propager loin dans le temps et l'espace géographique, selon un effet boule de neige.
De plus en plus visible, le marketing viral est une technique qui vise à promouvoir une entreprise ou ses produits et services à travers un message persuasif qui se diffuse d’une personne à une autre. On parle de marketing viral puisque l’offre se déploie comme un virus. Mais bien que cette technique puisse sembler à la portée de tous et que plusieurs grandes entreprises l’utilisent avec succès, elle semble toutefois comporter des risques à ne pas négliger et qui dissuadent un peu de s’y lancer les yeux fermés si l’on tient à son image.
Dans un autre registre et moins commune, le changement viral, est une approche de gestion du changement qui se concentre principalement sur la création de la diffusion des idées nouvelles et des processus grâce à la contagion sociale des comportements qui se propagent via les réseaux sociaux . Le message central dans le changement viral est «qu'il n'y a pas de changement sauf s'il ya un changement de comportement». Si le sujet vous intéresse, Leandro Herrero est un consultant très intéressant à écouter. Dans cette note sur le « Libre et Durable », à titre d’exemple de proposition d’utilisation, référez à la section sur l’intelligence collective du web; soit le phénomène d’imitation et la contagion des idées.
Mais Facebook est aussi un bon média pour la circulation d’information. Plusieurs groupes y crée des pages, des évènements et des messages sociaux, que l’on se relais d’une connaissance à l’autre. Par exemple, voyez la page Facebook de la Fédération des femmes du Québec et leur utilisation de partage pour leur différent évènements. Belle approche et façon de s'exposer à une grande échelle.
Les 2 dernières que m’ont relayées des amis par courriel sont l’hilarant clip de Psy et l’affreuse farce qui fait trop peur en provenance du brésil. Le clip de Psy a éclipsé tous ces prédécesseurs et est maintenant la vidéo la plus vue du site Youtube.
Mais ce qui les rend populaires et virales, est-ce leurs qualités ou le fait que l’on se la renvoie de l’un à l’autre, augmentant ainsi leur visibilité, et peut-être aussi leur rang sur internet?
Est-ce que Gary Brolsma, ce jeune américain qui a parodié une chanson de O-zone en 2004, avait pensé à la possibilité de devenir tellement populaire lorsqu’il a appuyé sur le bouton d’envoi de sa vidéo?
Il est certain que d’autre aussi ont eu du succès et ont réussi à faire carrière, à partir de média, mais sur la quantité de vidéos les chances sont de combien de se faire remarquer et de faire valoir ses talents? Quelqu’un a-t-il sa calculatrice à portée de main?
En plus des vidéos, il existe plusieurs autres formes virales sur internet. Parmi les plus courantes il y a le courriel viral, qui est un certain type de courrier électronique, souvent humoristique ou engagé, qui se propage rapidement d'une personne à personne, généralement à la manière du bouche à oreille; une personne reçoit un courriel et elle le transmet à ses amis. La chaîne de lettres demandant au destinataire d'en envoyer une copie à chacun de ses proches sous peine de malheur en est un exemple. Le processus d’envoi se réitère de l’un à l’autre et peut se propager loin dans le temps et l'espace géographique, selon un effet boule de neige.
De plus en plus visible, le marketing viral est une technique qui vise à promouvoir une entreprise ou ses produits et services à travers un message persuasif qui se diffuse d’une personne à une autre. On parle de marketing viral puisque l’offre se déploie comme un virus. Mais bien que cette technique puisse sembler à la portée de tous et que plusieurs grandes entreprises l’utilisent avec succès, elle semble toutefois comporter des risques à ne pas négliger et qui dissuadent un peu de s’y lancer les yeux fermés si l’on tient à son image.
Dans un autre registre et moins commune, le changement viral, est une approche de gestion du changement qui se concentre principalement sur la création de la diffusion des idées nouvelles et des processus grâce à la contagion sociale des comportements qui se propagent via les réseaux sociaux . Le message central dans le changement viral est «qu'il n'y a pas de changement sauf s'il ya un changement de comportement». Si le sujet vous intéresse, Leandro Herrero est un consultant très intéressant à écouter. Dans cette note sur le « Libre et Durable », à titre d’exemple de proposition d’utilisation, référez à la section sur l’intelligence collective du web; soit le phénomène d’imitation et la contagion des idées.
Mais Facebook est aussi un bon média pour la circulation d’information. Plusieurs groupes y crée des pages, des évènements et des messages sociaux, que l’on se relais d’une connaissance à l’autre. Par exemple, voyez la page Facebook de la Fédération des femmes du Québec et leur utilisation de partage pour leur différent évènements. Belle approche et façon de s'exposer à une grande échelle.
dimanche 9 décembre 2012
La crédibilité de l’information : les canulars du web, communément appelé « hoaxes »
Grâce au ciel, il existe des sites qui nous permettent de vérifier des informations parfois frauduleuses, ou simplement mensongères, que nous recevons par courriel ou que nous retrouvons sur les réseaux sociaux. Que ce soit une alerte au virus ou une légende urbaine qui circule, un simple clic peut parfois nous aider à en avoir le coeur net et nous empêchera peut-être de propager de l’information erronée.
Pour vérifier toute nos incertitudes face aux nouvelles, rumeurs et arnaques de tout acabit, souvent trop étrange pour être vrai, mon site préféré est hoaxbuster.com. C’est un site français qui se définit lui-même comme « Première ressource francophone sur les canulars du web ».
C’est un site bénévole et indépendant, financé par la publicité et les dons personnels dont la mission première est de mettre un terme à la propagation des « hoaxes » et des rumeurs en circulation sur le web francophone, ce qui n’est pas rien…
Ce site évolue grâce aux internautes qui le font s’étoffer par l’envoi d’informations à vérifier qui feront ensuite l’objet d’une recherche.
Principalement, ce site répertorie les canulars sous 7 formes : les faux-virus, les chaînes de solidarité, les promesses de gain, les promesses de bonne ou mauvaise fortune, la désinformation, les pétitions et les messages d’humour. Certains sont plus rigolo que d’autres, j’en conviens, mais tous servent efficacement à ralentir les connexions.
En français, il existe aussi le site Hoaxfiller.fr, qui permet une recherche dans la liste des canulars répertoriés par Secuser.com.
Il est assuré qu’il n’y a pas de solution parfaite puisque le paradoxe du canular est que même démenti, il continuera de circuler.
Pour plus de détails sur les multiples visages que peut prendre la désinformation, je vous suggère le toujours très informé Wikipédia.
Et pour un peu d’information supplémentaire, jetez un coup d’œil aux 8 canulars 2012, répertoriés par le site mashable.com.
Et d’ici la fin de cette année, la bonne nouvelle est que bientôt l’on aura la fin de l’analyse du cas de la fin du monde en 2012. Canular ou pas?
Mise à jour du 22 décembre 2012:
Bon, on est encore là...c'est donc réglé, c'était bien un canular. Je nous souhaite un bon "nouveau cycle"! :-)
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